Le petit guide d’utilisation du Metrobactin pour chien ou pour chat

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Le guide d'utilisation du Metrobactin pour chat et pour chien Le guide d'utilisation du Metrobactin pour chat et pour chien

Votre vétérinaire a prescrit à votre chien ou votre chat du Metrobactin, et vous vous interrogez, à raison, sur l’utilisation de ce médicament.

Vous allez découvrir dans cet article tout ce qu’il vous faut savoir sur le Metrobactin pour chien et pour chat : posologie, effets secondaires, contre-indications.

À la fin de l’article, vous découvrirez également les clés naturelles pour protéger efficacement votre compagnon contre les affections parasitaires.

À quoi sert le Metrobactin pour chien et pour chat ?

Le Metrobactin1 est un traitement antibiotique. Il s’agit de l’équivalent pour chien et pour chat du Flagyl2 pour les humains.

Le Metrobactin pour les chats et les chiens permet de traiter plusieurs types de pathologies :

  • Les infections causées par les parasites intestinaux Giardia spp., soit la Giardiose, une parasitose très courante chez nos compagnons à quatre pattes
  • Les infections gastro-intestinales dues à Clostridium spp.
  • Les infections de l’appareil urogénital, de la cavité buccale, de la gorge et de la peau due aux bactéries anaérobies strictes sensibles au métronidazole

Le métronidazole est la substance active du médicament, et elle permet d’avoir un effet toxique sur ces bactéries, pour les mettre hors d’état de nuire à l’animal.

Quels sont les symptômes typiques de la Giardiose chez le chien ou le chat ?

Vous soupçonnez que votre animal de compagnie souffre de la Giardiose ? Alors certains symptômes devraient vous alerter :

  • Des selles molles aux teintes verdâtres, ternes
  • Parfois, des filets de sang et des glaires (une substance gluante) dans les selles de l’animal

Cependant, pour confirmer ce diagnostic, il vous faudra demander à votre vétérinaire un test spécifique contre la Giardiose, car les parasites Giardia sont invisibles à l’œil nu.

Pour en savoir plus sur cette parasitose si commune chez nos animaux de compagnie…

Quels sont les effets secondaires du Metrobactin ?

Comme tous les traitements médicamenteux, le Metrobactin pour chat et chien présente bien des effets secondaires. Et ceux-ci n’ont malheureusement rien d’anodin pour votre compagnon !

Sur la notice officielle du médicament, vous découvrirez les effets secondaires suivants :

  • Vomissements
  • Hépatotoxicité
  • Neutropénie
  • Des signes neurologiques, dans de très rares cas

Mais une étude importante du laboratoire Sanofi, datant de 2018, a également démontré que “le métronidazole était carcinogène chez la souris et le rat”. L’étude ajoute qu’”il faut éviter d’employer inutilement ce médicament.3

On sait également que la molécule active du Metrobactin, tout comme celle du Flagyl pour les humains, présentait des propriétés mutagènes et génotoxiques confirmées chez les animaux de laboratoire ainsi que chez l’être humain4.

D’où l’intérêt d’utiliser le Metrobactin pour chien et pour chat uniquement si cela est nécessaire, en le faisant prescrire à votre animal par votre vétérinaire.

Existe-t-il des contre-indications à l’utilisation de cet antibiotique ?

Le Metrobactin pour chien et pour chat présente bien des contre-indications.

Il n’est pas recommandé de l’utiliser en cas de…

  • Troubles hépatiques
  • Hypersensibilité au métronidazole ou à l’un des excipients du médicament
  • Gestation ou lactation, car il existe des risques d’effets tératogènes et embryotoxiques à cause du métronidazole

Comment administrer le Metrobactin à votre compagnon en cas de Giardiose ?

Si votre vétérinaire a bien diagnostiqué à votre compagnon une Giardiose, le premier réflexe n’est pas de lui administrer directement du Metrobactin ou du Flagyl. Cet antibiotique doit en effet être administré seulement en deuxième recours.

Commencez toujours par un traitement au vermifuge Panacur5, qui permet de traiter entièrement l’animal contre la Giardiose dans 50 % des cas au bout de 10 jours de traitement6. Si votre compagnon peut être traité par le Panacur, qui ne présente pas d’effets secondaires aussi graves que le Metrobactin, cela vous permet d’éviter ses effets indésirables assez nocifs de ce médicament.

Cependant, si ce traitement vermifuge ne fonctionne pas, il vous faudra effectivement passer au Metrobactin ou au Flagyl. La notice mentionne qu’il est recommandé d’administrer 50 mg de métronidazole par kilogramme de poids corporel par jour, pendant 5 à 7 jours.
La posologie du médicament dépendant du poids de corps de votre chien ou de votre chat, demandez bien à votre vétérinaire quelle dose vous devez lui administrer.

Le Metrobactin, tout comme le Flagyl, se présente sous forme de comprimés sécables, que vous devez mettre directement dans la gueule de l’animal.

Prenez également quelques précautions lors de l’administration de l’antibiotique : évitez tout contact avec la peau ou les muqueuses, dont le contact main-bouche, en portant des gants lors de la manipulation des comprimés.

Comment éviter la récidive de la Giardiose, et plus globalement des parasitoses ?

Une fois le traitement au Metrobactin pour chien ou pour chat finalisé, votre compagnon sera libéré de ses parasites intestinaux. Cependant, il est intéressant de savoir que tous nos animaux ne sont pas sujets de la même manière aux parasites internes.

En effet, il existe un lien clair entre le système immunitaire de votre compagnon, le développement des parasitoses et son alimentation. Plus un animal est nourri avec une nourriture inadaptée à ses Besoins Biologiques et Naturels, ou de piètre qualité, plus son système immunitaire est mis à rude épreuve, et moins il est capable de se défendre contre les infestations de vers et parasites.

Ainsi, en tant que propriétaire aimant, votre mission est bien de trouver une alimentation adaptée aux besoins originels de votre compagnon, et de réelle qualité, pour l’aider à voir un système immunitaire robuste.

Seulement, dans le paysage de la PetFood actuelle, il peut sembler difficile de trouver une alimentation qui réponde réellement aux Besoins Biologiques et Naturels de nos compagnons. Que faut-il choisir ?

C’est bien simple : il suffit d’en revenir à la nature même de votre compagnon. Chiens comme chats demeurent des carnivores, malgré des millénaires de domestication par l’homme omnivore. En témoignent leurs intestins, trois fois plus courts que ceux de l’homme, lisses et sans haustration7 : ceux-ci lui rendent laborieuse la digestion des légumes.

Mais il ne s’agit pas uniquement de s’arrêter à cela. Veillez à lui sélectionner une nourriture qui réponde aux 5 critères de qualité alimentaire suivants, basés sur les Besoins Biologiques et Naturels des chiens et des chats :

  1. Zéro légume, tubercule, légumineuse ou fruit. Comme vous l’avez lu plus haut, ces ingrédients sont par nature inadaptés pour votre chat ou votre chien. Pire encore : ils provoquent sur son système digestif des irritations chroniques, affaiblissant son système immunitaire, et menant bien souvent à des selles molles, diarrhées, vomissements chroniques, pancréatites aiguës, ou encore troubles hépatiques. D’ailleurs, ce n’est pas un secret : le Centre Antipoison Animal de l’École Nationale Vétérinaire lui-même classe pomme de terre8, raisin9, ail et oignon10 comme “toxiques” pour nos compagnons. Raison de plus pour supprimer toute trace de ces ingrédients de sa gamelle, qu’il s’agisse de pommes de terre, de patates douces, de lentilles, de pois, de pois chiches, de petits pois, de tomates, de courgettes, ou d’autres ingrédients similaires.
  2. De bonnes protéines et graisses animales en quantité, mais également en qualité. En tant que carnivore, votre compagnon a besoin d’un large apport en protéines animales… mais pas n’importe lesquelles ! En effet, lorsqu’il consomme des protéines animales de qualité discutable, il subit les mêmes irritations digestives chroniques qu’avec les légumes, qui entraînent les mêmes soucis de santé. Veillez notamment à ce que sa nourriture ne contienne pas certains sous-produits animaux1112, qui sont en fait des déchets de notre industrie agroalimentaire humaine (têtes, carcasses, cuirs, cous, pattes, becs, plumes…). Attention également à la provenance de ces protéines : tous les pays n’ont pas la même rigueur que la France en la matière ! Par exemple, dans les pays d’Amérique du Nord, la loi autorise l’utilisation dans la PetFood de viandes avariées recyclées à la Javel13, ou de viandes se disant “fraîches”, mais qui sont en fait reconstituées à partir d’un mélange de farines animales, sous-produits animaux, minéraux, graisses et surtout de beaucoup d’eau. Privilégiez donc toujours un aliment conçu à partir de protéines et graisses animales provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine, et de pays aux législations fermes, comme la France.
  3. Un taux de glucides maximum de 33 % (soit ⅓ de la composition totale de l’aliment). Vous avez peut-être déjà entendu vanter la menace que représentent les glucides sur la santé animale ; la réalité est à modérer. En effet, les glucides issus de céréales (comme le maïs ou le riz) présentent bien un taux de digestibilité de 99 % chez nos chiens et nos chats1415. Là où le bât blesse, c’est lorsque les glucides dépassent les 33 % de la composition de l’aliment : alors seulement, ils perdent leur effet neutre sur la santé de l’animal, et peuvent mener à des soucis d’obésité, de diabète ou encore à des infections urinaires chroniques16.
  4. Une cuisson à basse température. Saviez-vous que, lorsqu’ils sont cuits à haute température, certains ingrédients libèrent dans la croquette ou dans la pâtée deux types d’éléments nocifs : des acrylamides17, cancérigènes, et des Advanced Glycated End products18, toxiques pour la santé rénale. D’où l’intérêt de choisir un aliment cuit à basse température, respectueuse de l’intégrité nutritionnelle des bons ingrédients de base.
  5. Des tests en laboratoire contre les mycotoxines, OGM et métaux lourds. On connaît bien les effets nocifs de ces éléments sur la santé humaine comme animale… et pourtant, on continue de voir commercialisés des aliments qui en contiennent en bien trop grande quantité ! Rien qu’en ce qui concerne les métaux lourds (à l’origine de soucis dermatologiques chez nos compagnons), des études récentes ont démontré que 24% des aliments pour chien et pour chat analysés contenaient des concentration totales en Arsenic dépassant la limite légale édictée par la directive 2002/32 /CE1920. Rien que sur les deux années 2011 et 2012, un des laboratoires de recherche a d’ailleurs envoyé 7 notifications au RASFF21 à ce sujet. La vigilance est donc de rigueur : demandez aux fabricants de pâtées et de croquettes de la transparence, en choisissant les aliments ayant été testés en laboratoire indépendant contre ces éléments.

Vous avez trouvé cette alimentation adaptée aux Besoins Biologiques et Naturels de votre compagnon ? Bravo : vous lui assurez une bonne immunité naturelle, et donc une protection optimale contre les parasites intestinaux qui peuvent vouloir proliférer dans son intestin !

CROQ’ la Vie : l’engagement du respect des Besoins Biologiques et Naturels des chiens et des chats

Depuis plus de 15 ans que nous avons créé les croquettes CROQ’ la Vie (d’abord pour les chiens, puis pour les chats), notre engagement pour la santé animale n’a pas changé. Notre objectif reste le même : fournir aux propriétaires une nourriture adaptée aux besoins originels de leurs compagnons, pour les aider à affronter les soucis de santé qu’ils peuvent rencontrer.

Il n’y a aucun secret à cela : nous suivons les critères de qualité alimentaire les plus stricts qui soient. Dans nos croquettes, vous trouverez…-

  • Zéro légume, tubercule, légumineuse ou fruit
  • 70 % d’ingrédients d’origine animale, provenant d’abattoirs agréés à la consommation humaine
  • 23 % de glucides dans les croquettes pour chien, 21 % seulement dans les croquettes pour chat
  • Une cuisson basse température
  • Des tests en laboratoire, dont vous pouvez consulter en toute transparence les résultats ici

Une question sur le Metrobactin pour chien et pour chat, sur l’alimentation de votre compagnon ou sur sa santé ? N’hésitez pas : contactez-nous via les commentaires ci-dessous, ou par email directement, pour bénéficier de notre riche expérience en matière de santé animale.

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Références

  1. [] RCP Officiel du Metrobactin : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=METROBACTIN+250+MG+COMPRIMES+POUR+CHIENS+ET+CHATS
  2. [] RCP Officiel du Flagyl – http://agence-prd.ansm.sante.fr/php/ecodex/rcp/R0240905.htm
  3. [] Sanofi-aventis Canada Inc. 2905, place Louis-R.-Renaud Laval (Québec) H7V 0A3 révisée le 7 août 2018 – MONOGRAPHIE DE PRODUIT – FLAGYL (Métronidazole) : http://products.sanofi.ca/fr/flagyl.pdf
  4. [] RCP Officiel de l’ANSES – METROBACTIN : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=METROBACTIN+250+MG+COMPRIMES+POUR+CHIENS+ET+CHATS
  5. [] RCP Officiel de l’ANSES – PANACUR : http://www.ircp.anmv.anses.fr/rcp.aspx?NomMedicament=PANACUR+500+CHIEN
  6. [] C. DECOCK (Parasitologie, École Nationale Vétérinaire de Toulouse), M.-C. CADIERGUES, M. ROQUES et M. FRANC (U.M.R. 181 École Nationale Vétérinaire de Toulouse 23, chemin des Capelles, 31076 Toulouse) : Evaluation de quatre traitements de la giardiose canine, Revue Méd. Vét., 2003, 154, 12, 763-766 : https://www.revmedvet.com/2003/RMV154_763_766.pdf
  7. [] Mammalogy – Adaptation, Diversity, Ecology, de A.George Feldhamer Lee C. Drickamer Stephen H. Vessey Joseph F. Merritt Carey Krajewski – edition Johns Hopkins University Press (4ème édition) – 27 mars 2015
  8. [] Toxicité digestive et nerveuse de la Pomme de terre – Centre antipoison Animal de l’Ecole Nationale Vétérinaire : https://www.centre-antipoison-animal.com/pomme-terre.html
  9. [] Le raisin : enregistré au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/raisin.html
  10. [] L’ail et l’oignon : enregistrés au Centre Antipoison Animal, Chapitre “plantes toxiques” : https://www.centre-antipoison-animal.com/oignon.html
  11. [] SIFCO (Syndicat des Industries Françaises des Coproduits Animaux) – Valorisation des sous-produits ou co-produits animaux : https://www.sifco.fr/valorisation#coproduits
  12. [] RÈGLEMENT (CE) No 1069/2009 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL – du 21 octobre 2009 – établissant des règles sanitaires applicables aux sous-produits animaux et produits dérivés non destinés à la consommation humaine et abrogeant le règlement (CE) no 1774/2002 (règlement relatif aux sous-produits animaux) : https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:300:0001:0033:FR:PDF
  13. [] Viandes avariées recyclées aux Etats Unis et en Europe : https://www.amisdelaterre.org/communique-presse/tafta-ttip-la-viande-a-la-javel-s-approche-de-nos-assiettes/
  14. [] Carciofi, A. C., Takakura, F. S., De‐Oliveira, L. D., Teshima, E., Jeremias, J. T., Brunetto, M. A., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on dog diet digestibility and post‐prandial glucose and insulin response. Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition, 92(3), 326-336. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18477314
  15. [] De-Oliveira, L. D., Carciofi, A. C., Oliveira, M. C. C., Vasconcellos, R. S., Bazolli, R. S., Pereira, G. T., & Prada, F. (2008). Effects of six carbohydrate sources on diet digestibility and postprandial glucose and insulin responses in cats. Journal of Animal Science, 86(9), 2237-2246. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469063
  16. [] Faculté de Médecine Vétérinaire de Montréal – Service diagnostic – Urology : https://www.medvet.umontreal.ca/servicediagnostic/materiel_pedagogique/urologie/uro_chimie.html
  17. [] FRC (Fédéraction Romande des Consommateurs) – Croquettes pour chat : la gamelle qui rend malade : https://www.frc.ch/croquettes-pour-chat-la-gamelle-qui-rend-malade/
  18. [] Bohlender JM (Klinik für Innere Medizin III, Universitätsklinik Jena, Erlanger Allee 101, Jena, Germany), Franke S, Stein G, Wolf G : Advanced glycation end products and the kidney – Am J Physiol Renal Physiol. 2005 Oct;289(4):F645-59 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16159899
  19. [] Squadrone S , Brizio P , Simone G , Benedetto A , Monaco G , Abete MC – “Presence of arsenic in pet food : a real hazard ?” (Présence d’arsenic dans les aliments pour animaux de compagnie : un danger réel ?) – Vet Ital. 29 décembre 2017; 53 (4) : 303-307. doi : 10.12834 / VetIt.530.2538.2. : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29307124 (Version entière au format PDF : http://www.izs.it/vet_italiana/2017/53_4/VetIt_530_2538_2.pdf
  20. [] M. Davies , R. Alborough , L. Jones , C. Davis , C. Williams , et DS Gardner, (2017) : Mineral analysis of complete dog and cat foods in the UK and compliance with European guidelines “Analyse minérale d’aliments complets pour chiens et chats au Royaume-Uni et conformité aux directives européennes.” : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5719410/#CR5
  21. [] RASFF – Food and Feed Safety Alerts : Créé en 1979, RASFF permet un partage efficace des informations entre ses membres (autorités nationales de sécurité des aliments des États membres de l’UE, Commission, EFSA, ESA, Norvège, Liechtenstein, Islande et Suisse) et fournit un service 24h / 24 pour garantir les notifications sont envoyées, reçues et traitées collectivement et efficacement. Grâce au RASFF, de nombreux risques en matière de sécurité alimentaire ont été évités avant d’avoir pu être nocifs pour les consommateurs européens. – https://ec.europa.eu/food/safety/rasff_en

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Ostéopathe D.F.O. et Hygiéniste, spécialisé en nutrition animale à l’élevage Joyeuses Gambades.

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